Faisons des petites choses ordinaires !

Il est tentant lorsque nos actions envers et pour les plus déshérités se développent, de faire toujours plus et toujours plus grand, avec bien sûr les meilleures intentions !

Et pourtant, le risque est grand, comme pour toutes les organisations, de finir par fonctionner pour survivre plus que pour servir. Mon conseil aujourd’hui serait donc de faire beaucoup de petites choses ordinaires plutôt que de tenter d’en faire des grandes extraordinaires.

Thérèse de Lisieux, Jean Vanier et tout récemment le pape François, nous disent chacun à sa manière que l’amour, la sainteté, est de faire des choses ordinaires avec tendresse ou avec un amour extraordinaire.

L’économie sociale et solidaire (ESS) que nous célébrons ce mois-ci me fait penser à cela : à peine 10% de l’économie globale du pays, petite donc, mais faite de si nombreuses rencontres, expériences, mises en confiance, avancées personnelles si riches !

Les visages radieux de ceux qui ont travaillé sous le soleil au jardin solidaire de La Castille, de ceux et celles qui se dirigent vers la réinsertion via « la Ronde des meubles » de Logivar St Louis ou l’épicerie solidaire d’Amitiés cités à la Beaucaire nous encouragent. Ils créent, ils travaillent, ils s’engagent vers un avenir nouveau, ils retrouvent du sens.

Nous tous de la grande famille UDV, continuons à faire pour ceux que nous accueillons et aimons et avec eux, des choses ordinaires, avec la tendresse de celui qui sert, diaconale donc !

Par Thierry O’Neill, président de l’UDV


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