Bienvenue à Guillaume Alberto

Pour beaucoup de gens, sur la planète, le mot « rentrée » a une résonance particulière : soit que l’on retrouve les choses et les habitudes rangées pour le temps des vacances, soit que l’horizon apporte la nouveauté sur laquelle on va poser un regard intéressé, étonné, voire même un peu méfiant !

Le cahier du quotidien s’ouvre alors sur une page blanche … Celle qui impressionne tant les matins d’examen !
En ce mois de Septembre 2020, l’Union Diaconale du Var accueille « un nouveau » : Guillaume ALBERTO, Chargé de Communication, qui succède à Christophe Parel en route pour de nouvelles aventures marseillaises.

Un parcours bien vivant…

Guillaume a 38 ans et un passé de « communicant » assez étoffé. Après une Licence d’Economie appliquée et un Master II Information Communication, il va donner sept années comme journaliste à RTL Toulon, à l’AFP, à Midi-Olympique (l’actualité du Rugby), et à Sud-Radio. Puis, en 2013, le Rugby Club Toulonnais l’accueille comme Chargé de Communication. A lui les relations avec la Presse, les conférences et interviews, les communiqués et l’animation du site web, avec bien entendu toute la communication interne. En 2018, il aborde le Circuit du Castellet – Circuit Paul Ricard rouvert au public en 2009 – avec ses épreuves de compétition automobile, moto, etc.. Il participe à la promotion du Circuit et de ses événements, aux opérations marketing, à la communication interne. Quittant le Circuit en Juin 2019, il opte alors pour des formations dont une en Anglais et il obtient également la certification Adobe Certified Associate.
Et ce 1er septembre, il franchit la porte de la Maison Providence !

La Provence

Ce qui est extraordinaire, c’est la façon dont Guillaume Alberto parle de ce pays où il est né et qu’il n’a pas quitté.

Natif d’Ollioules, il a grandi au Beausset et fait ses études à Aix et Marseille.
Ollioules… Le Beausset… Vieux villages pittoresques remplis du charme provençal et des souvenirs laissés par l’Histoire. Guillaume, papa d’un garçon de 9 ans, aime la vie simple, retrouver sa famille, ses amis et comme il le dit, il apprécie « la chance de vivre toute l’année là où les gens viennent en vacances » ! Le vent, le soleil, les parfums que la chaleur rend plus intenses, toute une ambiance, une façon aussi d’apprécier la vie avec toute la richesse de ses rencontres. C’est dans cette nature là qu’il a besoin de régulièrement se ressourcer, loin du tumulte du quotidien.

Le sport, lien social

Le sport, Guillaume en connaît les rouages les plus variés et les plus fins, il sait que c’est loin d’être « un long fleuve tranquille ». N’oublions pas que ce vieux mot français, « desport », évoquait un divertissement physique autant que de l’esprit ! Ce divertissement pouvait être un bon moyen de rester en forme mais aussi une preuve que l’on était assez fortuné pour s’offrir du temps libre !
Pour Guillaume Alberto, ces années au service du sport ont été la source de multiples rencontres. Certes, il y a une part technique, très intéressante compte tenu des outils modernes dont on dispose, mais la part humaine est quelque chose d’unique. (Arthur Honegger, à propos de sa suite d’orchestre « RUGBY » dit avoir voulu « magnifier la beauté de ce sport, son rythme sauvage, brusque et désordonné »).
Lors d’un match, la dimension athlétique est la première visible mais les émotions engendrées tissent des liens, et il se passe beaucoup de choses au sein d’une équipe. La fraternité est très forte, on peut parler d’esprit de famille, un esprit qui laisse peu de place aux individualités, même si chacun des membres possède un caractère bien affirmé ! On est en présence de trente ego, et pourtant dans la compétition, c’est le combat « ensemble » qui modèle le groupe, et la dimension physique de l’exploit appelle à l’humilité. Chaque rencontre sportive entraîne une remise au clair de ce qui s’est passé : et c’est ainsi que l’on peut constater que le bénéfice retiré est souvent plus important quand l’équipe a perdu que quand elle a gagné. Le phénomène actuel reste évidemment la « starisation » qui met en avant tel ou tel qui a réussi un exploit, mais qui peut n’être qu’éphémère à la moindre occasion. Le monde de l’automobile est extrêmement concurrentiel, bien plus que dans les sports d’équipe.
Pour Guillaume, le meilleur souvenir c’est d’être assis au milieu des spectateurs et de se laisser électriser par l’ambiance ! Sensations garanties ! Il continue (et va continuer) d’aller assister aux matches, pour ce plaisir incroyable. Maintenant qu’il a connu l’envers du décor, les choses seront sans doute plus faciles à comprendre. Comme il est d’un naturel curieux de tout, il aime tout et prend du plaisir à regarder le football, la boxe, etc…

Conclusion :

On ne peut que souhaiter bonne route à celui qui vient rejoindre la Diaconie et sa vocation première : l’Autre, quel qu’il soit. Là aussi, il faut savoir faire équipe, s’accepter, se respecter, porter « le tablier de service ». Nul doute que ce qui vient d’être dit de sa « vie d’avant » va se retrouver dans celle que Guillaume démarre aujourd’hui. Car, « dans la vie, on va de commencements en commencements, à travers des commencements qui n’ont jamais de fin » disait Grégoire de Nysse (non : pas de Nice !!) Pour terminer en souriant, laissons les derniers mots à un certain Frédéric Mistral : « Fai pas bon travaia quand la cigalo canto ! »… Tout le monde aura compris, c’est sûr !

Benvenguda, Guilhen !

Aline RACHEBOEUF


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